Mardi 6 mai 2008

 

Sans doute l'anniversaire de l'élection de Nicolas Sarkozy ne sera pas aussi paillettes que celui du Président Kennedy en son temps magnifiiez par la délectable Marilyn Monroe. Encore que, la si jolie Carla Bruni, découvert par l’Angleterre dans un tailleur fort en ressemblance avec ceux que portaient Jacky Kennedy, aurait pu réitérer le glamour des temps anciens.

Fabuleux temps anciens, ceux que nos grands parents appellent « Autrefois », où tout y était plus beau. Il est vrai que d’un point de vue économique les années Kennedy, c’étaient encore les 30 glorieuses.

Croissance, emploi, progrès, libération marquaient alors une société en plein épanouissement. Pauvre Nicolas, comment lui, en dépit de sa volonté pourrait-il surmonter en un an un cycle économique mondial marqué par une poussée inflationniste majeure.

Le pouvoir d’achat était une belle promesse de campagne, mais celui-ci s’est transformé en boomerang dans ce contexte économique mondial morose.

Qu’à cela ne tienne, les Français doivent sortir de l’émotion et de l’assistanat perpétuel. Ne devrait-on pas cesser d’imaginer qu’un homme peut tout changer, qu’un gouvernement peut tout apporter. Cela me fait repenser à la déclaration si forte en vérité d’un homme politique fameux : « Quand tu te lèves le matin ne te demande ce que l’Etat peut faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour l’Etat » : cet homme était John Figerald Kennedy.

par Jean-Philippe COLLET publié dans : National
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Samedi 22 mars 2008

 

gautier.jpgOn nous l’avait prédis, Voilà, c’est fait, le département passe « larme » à gauche. Jubilation pour les uns, déception, voire  amertume pour les autres. Ce grand succès pour la gauche occulte même certain succès pour la droite, telles que la réélection dès le premier tour (58.98%) de Xavier ARGENTON à Parthenay, ville pourtant ancrée à gauche, ou bien encore la énième réélection du Président du Conseil Général sortant, Jean-Marie MORISSET avec 70.85% des voix.

Choix politiques …

Le seul projet politique de Bernard PAINEAU, conseiller Général de THOUARS 2, ait devenu une grande réalité : la majorité à basculée. Reste à savoir ce que cela va changer … La nouvelle majorité sous la bonhomie d’Eric GAUTHIER, son nouveau Président tiendra t’elle ses promesses ? Recentrera t’elle les compétences du Conseil Général autour des questions de santé, de logement et des transports au détriment de la vie culturelle, associative et sportive comme elle l’avait annoncé pendant la campagne ? Les choix politiques sont ceux des orientations budgétaires qui seront réalisées l’année prochaine par les conseillers de la nouvelle majorité. Pas sûr, devant les réalités actuelles que le pas du recentrage vers les compétences premières d’un Conseil Général soit pleinement assumé par la nouvelle majorité.

Nouvelle génération

Si la prime au sortant s’est largement fait ressentir, une nouvelle génération arrive sur le devant de la scène en l’absence … de sortant. Félicitation au tout jeune conseiller du canton de Saint Loup Lamairé, Pascal BIRONNEAU. Il  assure un renouvellement qui tardait peut être trop à venir dans notre département.

 

A Thouars …

A bien considérer la prime aux sortants et le score de Xavier Argenton à Parthenay, on en vient à se demander comment Alain LIGNE a pu perdre la ville de Thouars. On nous promettait un raz de marée à gauche sur la ville ; un peu plus de 240 voix séparent en fait les deux listes. Voilà qui alimentera les rumeurs selon lesquelles le maire de Thouars sortant aurait baissé les bras avant même le premier tour. La construction de sa liste dans la discrétion et sans concertation aucune avec les conseillers sortants, ou bien la campagne extrêmement discrète et sans grand dynamisme, auront peut-être couté sa place de maire à Alain LIGNE. Qu’on soutienne ou pas Alain LIGNE, personne ne remettra en cause ses grandes compétences de même que personne ne contestera le fait que la ville a perdu un grand professionnel, une personne exclusivement dédiée à la gestion de sa ville et de la communauté de Communes du pays thouarsais. Malheureusement toutes ces qualités ne peuvent remplacer l’enracinement du travail d’une équipe. La gauche, à ce titre, nous en a montré l’exemple. Le travail d’opposition municipale n’est pas facile (8 élus contre 25) et sans doute démotivant. En dépit de leurs contradictions courantes, on ne peut qu’être admiratif devant la détermination et la solidité du collectif de Patrice PINEAU et de son équipe durant les 7 années passées dans l’opposition. Le travail de terrain inlassable a été récompensé.

par Jean-Philippe COLLET publié dans : élections
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Mardi 11 mars 2008

Vous êtes nombreux à solliciter le résultat des élections municipales à Thouars.

Voici le tableau des résultats bureau par bureau

CANTON

BUREAUX

Thouars 2008

Alain LIGNE

Pour Thouars Unissons nos voix Patrice PINEAU

 

 

 

 

Thouars 1

1er Bureau

Hôtel de Ville

116

80

2éme Bureau

Jean Macé

163

112

5ème Bureau

Anatole France

182

291

6ème Bureau

Capucins – salle de jeux

352

355

9ème Bureau

Capucins Restaurant

180

179

Total Canton

 

993

1017

 

 

 

 

Thouars 2

3ème Bureau

Maligrettes

287

322

4ème Bureau

Bergeon

268

238

7ème Bureau

Paul Bert – Maternelle

380

473

8ème Bureau

Paul Bert – Primaire

221

348

Total Canton

 

1156

1381

%

 

47.26%

52.74%

par Jean-Philippe COLLET publié dans : élections
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Mardi 11 mars 2008
hfond1024.gifAu cours des élections, M.TIGNON, Président du collectif de l'offre de soins en Nord Deux-Sèvres a sollicité l'ensemble des candidats sur la problématique de l'hôpital, voici la réponse que nous lui avons apportée au titre de notre candidature pour les cantonales. Cette réponse reprend point par point l'ensemble de notre programme sur la question cruciale de la santé en pays thouarsais.



Monsieur le Président,

 

Votre courrier a retenu toute notre attention puisque nous avons identifié les problématiques de santé comme étant les enjeux stratégiques les plus importants pour l’avenir du pays thouarsais. La baisse constante et progressive du nombre de professionnels de la santé doit inquiéter au plus haut point les élus, qu’ils soient du département ou des communes.

 

C’est donc avec beaucoup d’aisance et sans faux détours que nous allons répondre à votre sollicitation.

 

En premier, nous avons axé notre analyse et nos projets de santé autour d’une clef de voûte qu’est la création d’un plateau technique moderne. Trop de temps a été perdu inutilement dans des querelles politiciennes stériles qui n’ont porté que préjudice à l’ensemble de nos concitoyens, ce qui est un comble.

 

La création la plus rapide du plateau technique à Faye l’Abbesse est donc au cœur de notre dispositif de redéploiement et de maillage du territoire en matière de santé et de solidarité vis-à-vis de la dépendance. Encore que le site de la Maucarrière nous eut été plus préférable au regard du respect de l’attractivité économique des quatre villes : Airvault, Bressuire, Parthenay et Thouars.

Nos axes prioritaires :

-          Reconnaissance et organisation rapide par l’ARH du nord Deux-Sèvres comme territoire de santé

-          Création rapide du plateau technique à Faye l’Abbesse, gage d’attractivité auprès de la population médicale, notamment les jeunes internes anesthésistes.

-          Respect des engagements d’aménagements routiers par le Conseil Général

-          Maintien sur les trois sites des services d’urgence, SMUR mais aussi des moyens et longs séjours, ainsi que de la psychiatrie à Thouars.

-          Maintien du nombre de lit (déjà le plus faible de la région, alors que la population est vieillissante)

 

 

Ce que nous voulons ajouter

-          Mise en réseau (par internet sécurisé) de l’ensemble des professionnels de la santé et des services sociaux (praticiens hospitaliers, CHU, médecins généralistes, spécialistes, CCAS, CLIC, EHPAD, maisons de retraites etc…)

-          Création avec le soutien du Conseil Général de maisons médicales (au moins trois personnes dont un médecin et un infirmier) sur le territoire afin de favoriser l’implantation de nouveaux médecins (nous avons le plus triste record de la région en terme de démographie médicale).

 

En conséquence, notre urgence vis-à-vis de la mise en place de ces beaux projets est de faire parvenir un réseau câblé sécurisé très haut débit (100 mégabites) en fibre optique. C’est autour d’internet que nous allons pouvoir imaginer notre service de santé pour les décennies à venir.

 

 

 

Nous avons besoins pour cela que la Région et le Département investissent dans ce domaine. Ce réseau haut débit permettra de faire circuler les dossiers patients partagés et tout ce qui relève de l’imagerie médicale. Les urgences n’en seront que plus performantes, plus rapides, mieux gérées et surtout offrirons plus de sécurité pour la population. L’accompagnement avec un opérateur internet privé par appel d’offre sera nécessaire.

 

Ces propositions ne sont pas particulièrement innovantes. En fait si elle le sont pour notre département, de nombreuses applications similaires fonctionnent depuis des années déjà dans les pays du grand nord (Canada, Pays scandinaves) où les distances sont décuplées,  les densités de population infiniment plus faibles et la démographie médicale sous représentée. Cela n’empêche pas ces régions d’offrir à la population les services de santé les plus performants du monde. Il est préjudiciable que l’ARH et les élus n’aient jamais mis en avant cela.

 

En conclusion, nous ne pouvons prévoir d’outils efficaces en matière de santé sans le recours de l’internet et ce sera notre priorité. Vous noterez qu’il s’agit là d’une forme de désenclavement de notre territoire au même titre que les infrastructures routières. Il en va à terme de l’attractivité de notre territoire.

 

Nous sommes à votre disposition pour tous renseignements complémentaires. Sachez bien que nous sommes, comme vous, très vigilants sur ces questions et que nous ne manquerons pas le cas échéant de vous consulter pour l’ensemble de ces projets.

 

Espérant avoir répondu à vos attentes et attirer votre attention sur notre détermination, nous vous prions de croire, Monsieur TIGNON, en l’assurance de nos salutations distinguées.

par Jean-Philippe COLLET publié dans : Hôpital Nord Deux-Sèvres
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Lundi 10 mars 2008

Les élections cantonales et municipales se sont terminées à l’issue du premier tour.

Félicitations et bon vent à l’équipe de Patrice PINEAU qui a remporté avec plus de 52% des voix l’Hôtel de Ville de THOUARS devant le maire sortant Alain LIGNE. Si cette élection semblait largement favorable à l’équipe de gauche, il n’en reste pas moins que le score est plus serré que prévu : seulement 240 voix séparent les deux listes.

On ressent notamment un resserrement de l’électorat sur le bureau des Maligrettes, traditionnellement plus à gauche.

 

Sur le plan national ce scrutin est surprenant à plus d’un titre. Certes, la gauche s’est entichée de certaine victoire, sans toutefois présenter un raz de marée. Donc, le PS demeure toujours en danger s’il ne se réforme pas en interne pour présenter une ligne et une vision non seulement homogène mais aussi crédible.

Surtout, nous pouvons constater un grand nombre de ville ou de canton dont l’élection a été joué dès le premier tour, droite comme gauche. La prime au sortant s’est donc clairement fait sentir, comme si les Français, déboussolés par la politique et sans doute surtout par le style SARKOZY, peu conventionnel aient préféré diriger leur suffrage vers des valeurs refuges, c’est-à-dire des gens d’expérience ancienne.

Ce n’est donc peut-être pas tant un rejet de la politique gouvernementale de Nicolas SARKOZY (plébiscitée d’ailleurs par les excellents sondages de son Premier Ministre) que le rejet de style du Président qui a été remis en cause par les Françaises et les Français.

Quoi qu’il en soit, cela se traduit aussi par une accentuation de la bipolarisation de la vie politique française.

par Jean-Philippe COLLET publié dans : élections
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Jeudi 6 mars 2008

 

undefined   Avec Nicolas SARKOZY, on assiste à une nouvelle transformation des institutions, preuve s’il en faut que la Ve République est un régime évolutif taillé à la cote de celui qui en est le garant.

 

Que dire de Nicolas SARKOZY ? Il n’est pas populaire ! Il bouge trop ! Il se marie avec un mannequin ! Il porte une rolex ! et alors … Certes son langage n’est pas très académique et sans doute souhaitons-nous un minimum de classe dans l’exercice de sa fonction. gageons que la vulgarité n’entache pas la plus haute institution de notre pays. Mais là n’est pas la question.

Ce qui est intéressant de constater, c’est combien sa chute brutale dans les sondages installe un nouveau régime, et là, force est de constater que le Président ne manque pas de courage et qu’il fait ce qu’il a dit.

 

En effet, il n’a eu de cesse d’affirmer qu’il entendait prendre seul la responsabilité de son programme de gouvernement. C’est bien la première fois dans l’histoire de la Ve république qu’un Président de la République se transforme en bouclier de son Premier Ministre. Je dis bien bouclier et non fusible, car contrairement au premier Ministre, le Président tient sa légitimité du Suffrage Universel qui le mènera à la fin de son mandat.

 

En d’autres termes, cela signifie, que pendant que lui prend des coups, son Premier Ministre et le gouvernement travaillent. L’équipe gouvernementale mènent les réformes annoncées pendant la campagne des présidentielles. C’est assez subtil et finalement, c’est somme toute le meilleur moyen de faire avancer les réformes. En évitant une instabilité ministérielle, comme ce fut le cas sous les autres présidents, on va peut-être réussir à sortir la France de l’ornière. Mais il n’y a que 5 ans pour le faire. Ensuite viendra le temps du vrai jugement.
par Jean-Philippe COLLET publié dans : National
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Jeudi 6 mars 2008

 

Observons l’expérience des anciens

 

Les élections constituent un terrain favorable à la surenchère démagogique de la part des candidats. Il serait bon de raison garder et de ne pas tomber dans un dogmatisme écologique dénué de tout pragmatisme économique et environnemental.

Ainsi, les déclarations de différents candidats en faveur du développement de l’énergie éolienne à Thouars sur le site de l’ETAMAT sont confuses. Mais il est vrai que cela fait bien ou plus exactement cela semble politiquement correct.

Le développement durable n’a de sens que s’il associe étroitement les vertus environnementales à l’économie. Faire de l’écologie pour l’écologie va à l’encontre du progrès et risque fort de coûter très cher au contribuable. Alors que veut-on faire à Thouars ? Mettre des hélices pour faire style dans le paysage, et justifier de la bonne pensée des élus ? Ou bien voulons nous implanter un site de production d’énergies renouvelables qui ait une réelle vocation économique pour le territoire ?

 

A ce titre l’énergie éolienne n’est pas la panacée. Si son efficacité n’est pas démentie sur le littoral et dans les pays du nord, son retour sur investissement est quasi inexistant dans notre région sans le recours très large aux subventions, c’est-à-dire à nos impôts.

Le coût d’une centrale éolienne est d’environ 1 à 1.2 millions d’€ par mégawatt, sachant que les éoliennes de dernière génération font 2 mégawatt. Ensuite, compte tenu de l’irrégularité de la ressource en vent dans notre secteur, on ne peut guère espérer que l’éolienne fonctionne à plus de 20% de sa capacité sur une année. Coût d’entretien, environ 2% de l’investissement initial chaque année. Impact visuel négatif.

 

Concernant la faune, il existe à Thouars une importante réserve ornithologique, le Parc Chalon. Des études ont montré la perturbation des oiseaux migrateurs par la rotation des pâles. Donc, non seulement l’implantation d’éoliennes est sujette à un équilibre financier non acquis, mais en plus elle risque de générer une nuisance préjudiciable sur la faune thouarsaise.

 

Alors quelles solutions en retour ? Sur le site de l’ETAMAT, dont la dépollution reste aléatoire, en tout cas en profondeur du sol, l’énergie solaire semble être une solution bien plus attractive en terme d’impact visuel et de neutralité sur la faune. Une production électrique photovoltaïque avec revente directe à EDF peut donc sembler plus porteuse d’avenir.

 

Enfin et pour finir, regardons ce qui a été privilégié par les anciens depuis le Moyen-âge et faisons leur confiance. Les moulins à vent son apparus très tardivement (XVIIIe siècle) car leur efficacité n’était pas aussi régulière que les moulins à eau (dont beaucoup étaient installés au XIIe et XIIIe siècle). Les moulins au fil de l’eau sont forts nombreux sur le Thouet et l’Argenton, c’est un patrimoine à valoriser. Le Syndicat Mixte de la Vallée du Thouet (SMVT) en a les compétences et l’Europe l’y aide. Pourquoi ne pas envisager la rénovation à grande échelle de ces moulins et d’y associer des turbines. Le Thouet et l’Argenton ne seront jamais à sec et la régularisation par les chaussées permettent une plus grande régularité. C’est un atout touristique et patrimonial indéniable et les propriétaires de ses moulins ne pourraient qu’y être favorables.

par Jean-Philippe COLLET publié dans : National
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Dimanche 2 mars 2008


Voici quelques temps que ce site vous est demeuré muet. La fin du mandat approchant, et de manière concommitante, la disparition officielle de l'UDF, ainsi qu'une activité professionnelle un peu trop prenante m'ont conduit à prendre un peu de recul avec la politique.
Pourtant, le virus de l'action publique est là, difficile de s'en débarasser, surtout quand une candidate aux élections cantonales vous invite à devenir son suppléant.
Ainsi donc, et sans doute beaucoup d'entre vous l'ont appris dans la presse, je serais présent aux élections cantonales avec l'investiture du Nouveau Centre.
Certains de mes collègues blogger seront sans doute satisfaits de me classer enfin dans une case (il était temps, le suspens devenait tellement insupportable, ah ah).
L'échiquier politique a été pas mal bouleversé ces derniers temps. La disparition malheureuse de l'UDF méritait réflexion, tant la vie politique s'est à mon sens appauvrie. MODEM, NOUVEAU CENTRE ou SANS ETIQUETTE, tels étaient les choix se présentant à moi.

Alors c'est le Nouveau Centre. Certes, d'aucun dira que ce parti ne révèle pas encore d'identité très marqué. Construit sur les décombres de l'UDF, il entend reprendre l'héritage Démocrate Chrétien et social démocrate de ce dernier. Un centre droit autonome et inscrit dans un héritage culturel et politique humaniste et libéral. J'espère surtout qu'il ne sera pas, à l'instar de l'ancienne UDF, un parti parisiano centré. Et je formule aussi le voeu que chacun de ses membres puissent y garder une liberté de ton et de parole qui ont fait les grands succès de l'UDF. 
En région POITOU-CHARENTES, Jean-Pierre ABELIN, député de la circonscription de Chatellerault est le représentant régional officiel de ce nouveau parti.
Sur le plan national, il est actuellement conduit par Hervé MORIN, Ministre de la Défense. On y retrouve aussi de grands serviteurs de l'ETAT comme Christian BLANC, (ancien PDG d'AIR FRANCE et membre de l'équipe de Michel ROCARD, grand spécialiste de la dette française et de la croissance), et Charles de COURSON (un des meilleurs spécialiste des finances françaises). 

En ce qui concerne le conseil municipal de Thouars, je ne suis pas sur la liste d'Alain LIGNE à THOUARS. Ce blog n'aura donc peut-être plus sa raison d'être. On verra bien la suite, en attendant, je vous invite à me rejoindre sur le blog de la candidate sur le canton de THOUARS 2

www.thouars2-irenejoly.com
par Jean-Philippe COLLET
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Dimanche 30 décembre 2007
2008 sera à n'en pas douter sur le plan politique pleine de rebondissements. Les élections municipales et cantonales seront à suivre avec un vif intérêt. Gageons que ces élections locales resteront éloignées de la politique nationale. Le gouvernement de Nicolas Sarkozy est en place depuis 7 mois. Certes, il serait abscon de porter un jugement sur l'efficacité des mesures prises, même si leur lecture est noyée dans une politique de communication souvent paradoxale et aux annonces qui semblent parfois discordantes avec la conjoncture mondiale et la réalité sociale et économique de notre pays. Ce qui est sûr, c'est que ce gouvernement est actif et le train de mesures prises est enfin à la hauteur des enjeux de réforme de notre pays. Pour l'heure, les préoccupations du déficit du budget de l'Etat, les réalités du monde privé, notamment de l'artisanat et des PME, et les réalités du monde public semblent encore très discordantes. Gardons confiance en nous et en notre capacité à créer de la richesse et de la solidarité dans ce pays, nous jugerons dans 5 ans l'actif du gouvernement en 2007. 
A tous et à toute, Bonne Année et surtout bonne santé et vive 2008.
par Jean-Philippe COLLET
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Samedi 8 décembre 2007

euros.gif

Jean-Claude Trichet, Président de la banque centrale européenne a décidé de ne pas bouger le sacro saint taux directeur de la BCE. Contre toute attente la banque européenne marque une pause dans  sa lutte contre l’inflation.

La situation économique est extrêmement tendue : hausse des prix des matières premières (pétrole, blé, lait etc), sur fond de crise de l’immobilier aux Etats-Unis avec croissance de l’endettement des ménages. De telles circonstances pousseraient la BCE à rehausser une nouvelle fois son principal taux directeur pour contrer tout risque inflationniste. Mais la poursuite de la hausse de l’euro face au dollar commence à peser véritablement sur la compétitivité de l’économie européenne. Même l’Allemagne, pourtant favorable à l’euro fort, commence à s’inquiéter.

Le contexte est si mauvais, que le gouvernement américain pourtant réfractaire à tout interventionnisme économique, s’est appliqué par la voix de Georges Bush à mettre en œuvre tous les moyens pour résoudre la crise des « sub prime » qui affecte des pans entiers de l’économie mondiale, notamment au niveau des banques, (dont certaines banques françaises). Nous marchons donc sur un fil et le risque est grand de tomber vers l’inflation ou vers l’étouffement de l’économie. Dans les deux cas, il y a risque de récession économique par un fléchissement de la croissance, un effondrement des marchés financiers et à terme une crise économique de grande ampleur.

Face à cette conjoncture, la structure actuelle de la croissance française basée sur la consommation des ménages et donc le pouvoir d’achat ne tiendra pas le choc. Les mesures annoncées en faveur du pouvoir d’achat par le gouvernement risquent de ne pas suffirent. Il serait peut-être temps de lancer un grand plan national visant à renforcer la force, la compétitivité et donc le développement des PME françaises. Les récentes déclarations de Nicolas Sarkozy devant la CGPME suffiront-elles ?

par Jean-Philippe COLLET publié dans : National
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